Passion bas coutures, hauts talons
Passion bas coutures, hauts talons
Le 06/07/2026
| Carnation Cappuccino, Flandres , Noir. |
Mais en tout cas amoureux, passionné des bas et en particulier des bas coutures.
Lorsque dans la rue j'entends le cliquetis de hauts talons, je me retourne aussitôt.
Et si par chance la femme porte des bas, je deviens fou, bête en rut, je lui emboîte le pas immédiatement pour déguster la vision de ses jambes gainées de Nylon.
J'ai toujours adorer les jambes de femmes, "Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie." comme disait François Truffaut.
Déjà tout petit en maternelle, j'étais fasciné par les maîtresses qui arpentaient la cour en jupe crayon et hauts talons.
Pourquoi, quand elle pressait le pas, elle avançait à si petits pas, me questionnais-je.
Je m'imaginais sortant des bouches d'égouts pour leur subtiliser leurs souliers.
Ma mère me réprimandait toujours car, dans les magasins, je me glissais sous les jupes des clientes.
Une fois, lorsque j'étais louveteaux, la cheftaine faisait de la couture. J'avais passé toute l'après-midi sous la table à enrubanner ses talons, caresser ses escarpins.
Et puis vinrent les années collège, j'entrais au collège en 1968 et c'était aussi l'année de l'apparition de la mini-jupe.
Je me souviens quand ma mère vit ma sœur, qui avait déjà bien 25 ans, et sa copine.
Une fois parties, elle me souffla : 'Quelle horreur ces jupes courtes qui laissent voir les attaches des bas !'.
A cette époque je n'avais pas bien compris la différence entre bas et collants, mais je passais mon temps à reluquer les copines en mini-jupes.
J'avais une prof de géo qui rendait fous profs et pions, toujours en bottes et mini-jupe, irrésistible.
Ses cours étaient pour moi un enchantement, la voir se déplacer au tableau et si par chance elle faisait tomber sa craie, quel ravissement lorsqu'elle la ramassait au sol.
Il y avait aussi une 'grande', elle aussi cuissardes et mini-jupe, et quelquefois j'avais la chance de la voir se faire trousser par les beaux gosses qui traînaient autour du collège en moto.
Mes rêves humides étaient remplis de ces demoiselles aux cuisses de marbre gainées de Nylon.
Et finalement je devins chasseur mateur arpentant les rues en quête de jolies jambes à admirer.
J'allais en mobylette à la ville voisine, il y avait une rue commerçante avec beaucoup de passage.
Là, j'espérais trouver quelques belles jambes à suivre.
J'aimais aussi aller à la fenêtre de la chambre de mon frère qui donnait sur l'allée qui donnait au garage de l'immeuble.
Là passaient des voitures et les conductrices ou passagères, souvent en jupe, me laissaient admirer leurs cuisses gainées de Nylon.
Il y avait aussi une esplanade où se promenaient femmes et enfants, et une aire de jeu où les mains emmenaient leurs progénitures.
On m'avait offert un téléscope pour mon anniversaire et ça me permettait de surveiller les passantes de plus près.
J'observais le détail du Nylon, les mailles tendues sur leurs jambes et quelquefois la chance me donnait un merveilleux spectacle, la maman penchée sur le landeau pour s'occuper de bébé.
La jupe relevée dévoilait leurs bas sur toute leur splendeur, révélant le moiré du revers du haut des bas.
Et puis j'entrais au lycée, dans ma classe il y avait une brune coiffée d'un chignon avec des lunettes cerclées de chrome, elle portait toujours une mini-jupe plissée et des bottes en daim beige.
J'essayais de m'asseoir de façon à bien mater ses cuisses, elle croisait les jambes, je scrutais ses cuisses.
Je passais tout le temps du cours à détailler le Nylon qui gansait ses cuisses et si par chance elle était appelée au tableau, quel régal!
En cours de russe, nous étions mélangés car trop peu d'élèves pour avoir une classe dédiée.
Dans le cours, il y avait une fille souvent en mini-jupe et bottes de cuir.
Un jour, la prof organisa une sortie au cirque d'hiver pour y voir le célèbre cirque de Moscou.
Par chance mon siége était à coté d'elle, je vous ne cache pas que je n'ai rien vu du spectacle.
J'ai contemplé dans ses moindres détails ses cuisses gainées de nylon durant toute la représentation.
Passées les années lycée où je fis quelques conquêtes, malheureusement pas de minettes aux jambes fuselées mais plutôt jeans, sabots, Kickers.
Après le lycée, j'enchaînais des petits boulots : distributions de prospectus, animateur en centre de loisirs.
Là j'y rencontrait ma première femme.
Désolant, je crois qu'elle a mis une jupe que le jour de son mariage !
Puis elle me quitta, divorce ...
Et là je pris une grande résolution, ma nouvelle copine sera une femme en jupe et escarpins, fini les jeans.
J'étais toujours en chasse, surtout que maintenant je prenais le métro et les belles paires de jambes ne manquaient pas, mais je n'osais aborder ces femmes.
Pour aller travailler, je prenais le métro quotidiennement et là, la pêche était souvent bonne.
Je me mettais dans le premier wagon pour observer les personnes sur le quai à l'arrivée à la station et lorsque j'en repérais une, je changeais de voiture.
Assises, elles croisaient leurs jambes, découvrant les revers irisés du haut de leurs bas.
C'était les années quatre-vingt, et le retour du style année cinquante : bas, jupes crayons et escarpins vertiges.
Chantal Thomas a lancé cette mode guêpière, jarretelles et bas coutures.
On en voyait partout à la télé, dans les pubs, les émissions, les films, chanteuses actrices toutes portaient des bas, tout le monde en parlait et surtout les toutes femmes en portaient.
C'était une époque bénie et j'arpentais les rues et les couloirs du métro à l'affût de jambes gainées de nylon.
Mais ce soir-là, elle était déjà dans mon wagon, je ne l'avais pas remarqué au début, mais quand elle se leva pour descendre à la prochaine station, je découvris les coutures qui
J'observais ses jambes et de chaque côté des coutures il y avait de petites piqûres, étonnant, je n'avais jamais vu ça et oui j'étais en présence de véritables bas coutures ! Mais à l'époque je l'ignorais, je m'en rendis compte que plus tard.
Néanmoins, c'était extraordinaire, j'étais en train de ressentir une érection irrésistible.
Je l'ai suivie longtemps à la sortie du métro dans la ville jusqu'à ce qu'elle m'interpelle.
- T'a jamais vu de bas gamin ! Tes copines portent toujours des socquettes !
Je laissais tomber donc et trouvai un buisson pour me soulager, quelle érection, quelle éjaculation et quel orgasme, quel souvenir !
Un jour, à la gare, je croisais une fille en bottes et robe en laine noire.
Elle avançait vers moi et tout de suite, au petit pli qui se formait à ses genoux, je compris qu'elle portait des bas.
De toute façon, rien qu'à la texture des mailles, je distingue bas de Nylon et collant en Lycra.
Je lui emboîtai le pas et elle se dirigea vers le café de la gare où elle s'assit à une table.
Je m'assis à une table juste en face et là vision de rêve! Sa robe de laine remonta sur ses cuisses, découvrant les revers irisés de ses bas de Nylon noir.
Spectacle grandiose, elle agitait ses jambes, j'avais l'impression d'entendre le crissement de ses bas qui glissaient sur ses genoux.
Elle sirota son verre lentement, je savourai le panorama de ses cuisses gansées dans le nylon.
De longues minutes à scruter les moindres détails de ses bas, le premier revers chamarré et le haut du bas noir brillant aux reflets nacrés.
Puis elle se leva et partit, bien évidemment je lui emboitais le pas.
Sa robe en mailles avait remonté lorsqu'elle s'assit et n'était pas redescendue, elle affichait le haut de ses bas et même l'agrafe de ses jarretelles, gigantesque !
Quelques temps plus tard, j'arrivais à l'esplanade qui mène au quai à la station de métro de la gare, quand je tombai sur une femme assise à une table, elle dédicaçait son nouveau livre "La bibliothèque bleue', et oui c'était Régine Desforges.
Et à cette époque, Régine portait des bas, j'étais figé devant ses jambes, pieds croisés et bas couture vintage, quelle vision.
J'ai pu les compter à foison, personne ne me remarquait, trop occupé avec la dédicace.
Et puis je m'inscris à une formation professionnelle dans un centre en banlieue.
Et elle apparut belle rouquine aux jambes de rêve, les plus belles jambes que je n'avais vues.
Par chance, en classe, une place était libre à côté d'elle, elle accepta que je m'y assis et je ne la quittai plus.
Au bout de quelque temps, lors d'une soirée, nos bouches s'embrassèrent, nos langues s'entremêlèrent.
Puis nous nous renvoyons promenades, shopping main dans la main, baisers dans la rue ...
Et finalement, elle vint s'installer chez moi, c'était l'amour fou, elle est insatiable, nous faisions l'amour voracement.
Je la pénétrai insatiablement, navigant dans ses entrailles, caressant de mon pénis les parois de sa vulve, la faisant hurler de plaisir.
Et puis dévorant son petit minou roux, là aussi ma langue la faisait chavirer.
Et c'est surtout dans sa bouche que je découvrais des plaisirs intenses encore méconnus, sa langue autour de mon pénis, mâchouillant mon gland, dévorant mon frénulum.
On dit que les rousses sont de chaudes coquines et elle en est la brûlante présentation.
L'amour avec elle s'était tout le temps, partout : au café, au restaurant, dans les jardins publics, dans sa voiture, au travail, partout et tout le temps.
Et puis aussi simplement dans la chambre, les nuits étaient longues et chaudes.
Et un jour qu'elle me racontait ses vacances au ski avec ses copines et copains, un mot me fit tendre l'oreille:
- "Le soir, la copine enfilait ses bas et son copain caressait ses jambes durant la soirée".
Est-ce du lard ou du cochon, pourquoi avait-elle dit cela était vrai, ou l'avait-elle inventé ?
En tout cas, me voilà le lendemain à la bonneterie et le soir je lui offrais une paire de bas et un porte-jarretelle.
Elle les enfila quelques jours après, mes mains, ma bouche, ma langue caressèrent partout le fin Nylon, j'étais en transe, la soirée fut très très chaude.
Je lui fis promettre de ne plus porter que des bas, collants et pantalons remisés au placard.
Elle s'acheta aussi des escarpins à plus hauts talons et la voila toujours jupe, bas nylon et talons hauts.
Dans la rue, en soirées, fêtes, chez ses parents, enfin tout le temps.
Et aussi au travail, je pense que ses collègues peuvent me remercier d'avoir eu une collègue aussi séduisante, les regards sous le bureau devaient aller bon train.
Je pense qu'elle avait les faveurs de son chef et les avidités de ses collègues.
Les amis aussi étaient fort heureux, surtout quand elle devait monter à l'escalier ou chercher une bouteille dans un coffre posé au sol.
Mais avoir une femme portant des bas quotidiennement ne m'empêchait pas de dévorer des les jambes gainées de nylon des passantes.
Et puis à la voir porter des bas m'avait appris à distinguer bas de collants, je savais maintenant si une femme portait des bas Nylon aux petits plis à la cheville et sur le dessus du pied et à la cambrure.
L'aventure ne s'arrêta pas là, toujours à l'affût dans une galerie commerçante, une paire de jambes avançait sous le doux cliquetis de ses talons.
Aux légers plis sur ses pieds et aux chevilles, et à l'éclat du nylon, je vis tout de suite qu'elle portait des bas, mon excitation monta immédiatement.
Et lorsqu'elle me dépassa, je lui emboitai le pas, sortant de la pointe du renfort des talons de somptueuses coutures montait le long de ses jambes.
La suite dans les couloirs, les escaliers mécaniques, un bonheur.
Un jour, au supermarché, je repérais une élégante femme, hauts talons, tailleur, jupe droite, mais je ne pouvais m'approcher car j'étais accompagné de mon épouse.
Lorsque nous sortions, elle passa, nous entrions à la jardinerie et je découvris sous la fente de sa jupe le revers de ses bas, très excitant.
Puis, lorsque nous partîmes, je la vis débarrasser son chariot dans son coffre, en se baissant elle révélait ses jambes gainées de nylon, la jupe remontée jusqu'aux revers de ses bas, vision de folie.
Je donnais un léger coup de volant, et ma femme s'écria :
-Eh doucement, elle te fait de l'effet celle-là !
Comme mon épouse était obligée de garder notre nouveau-né à la maison, elle ne pouvait plus m'accompagner au supermarché, je devais donc faire les courses seul.
Chaque samedi, je me rendais au supermarché et là, je fus stupéfait de constater que la femme que nous avions rencontrée il y a peu était également là.
Je la suivais dans les allées, plongeant dans la fente de sa jupe, admirant le moiré du revers de ses bas, souvent elle se penchait sur l'étal pour attraper un produit, divin.
Cela dura quelques temps, chaque samedi elle était là, je me garais en face d'elle pour pouvoir la détailler lorsqu'elle vidait son chariot dans son coffre, ces courses étaient vraiment un régal.
ÉPILOGUE
Bonne nouvelle!
Après quatre ou cinq années de mode collants opaque.
Déjà qu'elles ne mettaient plus de bas, mais les collants opaques, quelle désolation!
Ce matin dans le centre commercial, j'en ai chopé une, mini-jupe et collants fins !
Sa jupe était si courte qu'elle dévoilait la démarcation de ses collants sur une quinzaine de centimètres.
Mon regard l'a suivie pendant un long moment, me voilà propulsé dans mes années 70, sublime.
Elle ne portait pas de bas, mais cette vision était fort sympathique.
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